Menu
Une question ?
Une demande de devis ?
N'hesitez pas à nous contacter

Tel : 03.20.60.48.98.

Port : 06.51.36.78.47.

9, rue Claude Debussy 59930 La Chapelle-d'Armentières

Immobilier : ces grandes villes où les délais de vente dégringolent

28/06/2021

La ruée vers les logements disponibles a rarement été aussi féroce , car beaucoup de particuliers mettent en pause leur projet de vente, et en même temps les candidats à l’achat se multiplient...  Voici les grandes villes les plus concernées .

 

D’après les données compilées par le groupe SeLoger : désormais la durée moyenne nécessaire pour vendre son logement est de 45 jours pour les appartements et 56 jours pour les maisons. Ces chiffres, sont le résultat de l’analyse des annonces immobilières entre décembre 2020 et février 2021. SeLoger a ensuite comparé la durée de vie de ces annonces avec celles de l’année précédente à la même période. Les résultats sont surprenants.

 

 En un an, on a constaté une nette diminution des délais nécessaires aux vendeurs pour vendre leur bien : -24% en moyenne pour les appartements, et -26% pour les maisons. Pour  comprendre, l’accélaration de ces transactions il faut revenir à la crise sanitaire et à ses conséquences. D’après Séverine Amate, porte-parole de SeLoger, “ face aux craintes sanitaires, économiques, de pertes d’emploi, ou de difficultés  d’obtenir un crédit… “beaucoup de vendeurs ont mis leurs projets immobiliers sous cloche. Ils attendent”. En février 2020 le moral des vendeurs n'était déjà  pas au beau fixe : 56% d’entre eux redoutaient une dégradation de la situation économique et financière au cours des prochains mois. Neuf mois plus tard, la sinistrose avait atteint 71% du panel. Rien n’est fait pour encourager les particuliers à se séparer de leur logement maintenant !

 

La conséquence du retrait des vendeurs est la raréfactiondes biens mis en vente. Fin janvier, on constatait une baisse de 10% du nombre de biens à vendre au cours de l’année 2020. Et cela pas seulement sur la plateforme SeLoger affirme Séverine Amate :  “Le chiffre est encore accentué sur les plateformes entre particuliers”.

 

 La crise sanitaire a en revanche, fait naître des vocations chez les acheteurs, , après un pic de recherches cet été sur les annonces de maisons avec jardin, les particuliers en quête de logements plus spacieux ont continué leur recherche . Les visites ont ainsi grimpé en moyenne de 30% à 70% sur les annonces depuis avril. Et il ne s'agissait pas seulement d’internautes “flâneurs”, assure Séverine Amate. “Le nombre de mise en relation entre les acquéreurs et les agents immobiliers a ainsi grimpé de 20% et ces candidats sont dans une vraie logique de passage à l’acte.”

 

Les villes les plus impactées .

 

Dans ces conditions, dans la plupart des grandes villes , les candidats à l’achat étant toujours plus motivés et les vendeurs moins nombreux qu’auparavant, ceux-ci  trouvent de plus en plus rapidement , un acquéreur. A Toulouse, la durée moyenne pour vendre son appartement a diminué de 38% en un an, pour atteindre 39 jours. A Bordeaux, là encore, les délais ont chuté de 30%, à Paris, la durée moyenne pour vendre son appartement a baissée de 10%, pour atteindre 33 jours en moyenne.

 

 Pour les maisons, il y a aussi des accélérations spectaculaires  dans certaines métropoles. A Strasbourg, par exemple, les maisons n’ont mis en moyenne que 26 jours à se vendre entre décembre et février, c’est-à-dire deux fois plus vite que l’année passée. A Nantes, les maisons ne mettent plus que 42 jours en moyenne à se vendre (-34%), et à Montpellier, 46 jours (-35%).

 

Retour aux actualités
Actualités